Cette nouvelle classe d'antihypertenseurs inhibe directement l'enzyme rénine, et ce faisant, inhibe le SRA en bloquant la conversion de l'angiotensinogène en angiotensine I et en réduisant les taux d'angiotensine I et d'angiotensine II.
"L'aliskiren est efficace en monothérapie et concrètement, on l'utilise en situation de switch, c'est-à-dire après une première monothérapie antihypertensive insuffisamment efficace ou mal tolérée. Il peut également être associé aux autres antihypertenseurs, notamment aux diurétiques thiazidiques, aux antagonistes calciques, aux IEC et aux ARA II. Ceci en fait une molécule particulièrement intéressante chez les hypertendus diabétiques porteurs d'une néphropathie".
E3. L'aliskiren, premier inhibiteur direct de la rénine
Publié le 20/11/2009
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Source : Le Généraliste: 2505
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