Pas si « sexy » les généralistes ? Une récente enquête grand public le prétend, sur la foi de l’interrogation de plus de 4 000 internautes. Coup de sonde, effectué à l’occasion de la St-Valentin par un opérateur de e-agendas, d’où ressort l’image d’acteurs de santé plutôt attirants… sexuellement s’entend. Question de statut ? De tenues ? De physique ? Le fait est que le médecin traitant figure en queue de peloton derrière kiné, chirurgien et infirmière…
Pour primesautier qu’il soit, le sujet a été diversement commenté sur notre site internet. Certains confrères s’en agaçant. D’autres s’en préoccupant un peu, suggérant qu’après tout la séduction est inhérente au métier de soignant. Et beaucoup voyant dans ce déficit apparent de sex-appeal, le symptôme d’une pyramide des âges vieillissante, de la désaffection pour la médecine générale, voire de sa désacralisation. Et puis, quelques-unes parmi nos lectrices ont rappelé que la profession a quand même bien changé… grâce à elles ! Quel que soit leur état d’esprit, nos lecteurs se rassureront en se disant qu’enquête après enquête, la cote de confiance du généraliste reste au zénith. Comme si la figure tutélaire du médecin de famille était plus destinée à rassurer qu’à charmer… C’est peut-être ce qui compte après tout.
Mais, foin de conjectures : à quoi ressemble donc le généraliste d’aujourd’hui ? Pour y répondre, votre magazine -qui aime à ausculter régulièrement ses lecteurs- lance en ce début d’année une grande enquête sur legeneraliste.fr à l’occasion des 10 ans de la spécialité. 2007-2017 : il suffit d’évoquer la création du parcours de soins, le volontariat de la garde, le boom de la e-santé, l’invention de la ROSP, la multiplication des maîtres de stage, l’essor des MSP ou… l’avancée des déserts médicaux, pour se rendre compte de l’importance du chemin parcouru. À temps... ou à contretemps. L’accession de la discipline au rang de spécialité fait incontestablement partie de ces grandes réformes qui ont modifié les contours de la profession. Pourtant, il est assez difficile d’en mesurer la réelle portée. Voilà une décennie que les généralistes se prévalent de ce label. Mais avec quelles conséquences concrètes sur le quotidien des praticiens ? Prenant prétexte de cet anniversaire, Le Généraliste vous pose la question. Alors, faites-entendre votre voix pour dessiner avec nous le vrai visage de la spécialité médecine générale ! Portrait de groupe avec dames : cheese…
A votre tour, répondez à notre grande enquête !
Editorial
Généralistes, tous spés ?
Publié le 17/02/2017
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Jean
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Source : lequotidiendumedecin.fr
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