L’insuffisance de diagnostic et de prise en charge de la goutte reste flagrante.
Les recommandations établies par l’EULAR remontaient à 2006 : pour la partie prise en charge thérapeutique, elles avaient été actualisées en 2017 [1]. Une revue systématique de la littérature pour tous les aspects du diagnostic de goutte a permis d’actualiser les recommandations pour le diagnostic [2].
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Un Pots encore mal connu
Marfan et enceinte