Ce sont les études menées en cardiovasculaire qui ont les premières suggéré que de faibles doses d'aspirine réduisaient le risque de cancer de façon temps dépendante. Qu'en est-il dans le cancer du poumon ? Des études cas contrôle plaident un impact significatif de l'aspirine sur le risque de cancer pulmonaire mais les méta-analyses se sont avérées négatives. Quand l'analyse poolée des études randomisées ayant un suivi long (20 ans) met en évidence une réduction de la mortalité par cancer pulmonaire.
En prévention primaire
Un modeste effet anti-cancer de l'aspirine à faible dose
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Publié le 15/04/2019
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