Une découverte française

Une levure pour l’étude des ataxies

Publié le 09/02/2009

UNE MUTATION sur la tyrosyl-DNA phosphodiestérase 1 (Tdp1) est responsable d’un syndrome d’ataxie spinocérébelleuse avec neuropathie axonale nommée SCAN1. Cette maladie neurodégénérative rare et grave est à transmission récessive. Elle se manifeste chez les adolescents par des pertes d’équilibre et une incoordination des mouvements ; elle conduit au décès vers l’âge de 25 ans. Cette ataxie s’explique par la mort progressive des neurones du cervelet qui sont chargés de transmettre les informations aux membres et au cerveau.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte