Malgré les recommandations professionnelles de 2007 (1) de la Haute autorité de santé (HAS), il existe actuellement une très grande disparité dans la prise en charge des morts inattendues du nourrisson (MIN), en fonction de l’endroit où elles surviennent. Celle-ci réside autant dans l’accueil et l’accompagnement des parents que dans le protocole appliqué, suivant que l’enfant est pris en charge dans un centre de référence MIN (CRMIN) ou dans un institut médico-légal (IML). Le protocole recommandé par la HAS est rarement effectué dans sa totalité, voire non appliqué.
Quatre examens obligatoires
Vers une actualisation du cahier des charges pour la mort inattendue du nourrisson
Publié le 02/12/2022
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La DGOS a entamé un travail avec les parties prenantes afin d’améliorer la prise en charge de la mort inattendue du nourrisson (MIN). Le transport du corps au centre de référence MIN et la réalisation de radiographies de tout le squelette, d’un scanner ou d’une IRM du crâne, d’une toxicologie sanguine et d’un examen du fond d’œil seront désormais obligatoires.
Le transport, longtemps effectué de façon illégale par le Smur, est maintenant inscrit au CSP
Crédit photo : GARO/PHANIE
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