La majorité des IAS acquises étaient urinaires (56,3 %), les autres localisations étaient respiratoires et cutanées. Le germe en cause était le plus souvent une entérobactérie communautaire et aucune multirésistance n’a été retrouvée. Au cours de l’enquête, il n’a pas été observé d’infection sur cathéter ou chambre implantée et les infections du site opératoire concernaient toutes des IAS importées.
Surtout des entérobactéries
Publié le 02/02/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que