LE QUOTIDIEN : Pourquoi la maladie cœliaque constitue-t-elle un bon candidat pour la thérapie cellulaire ?
Dr RAPHAËL PORRET : Nous connaissons très bien la maladie cœliaque au niveau moléculaire. Sa physiopathologie ressemble beaucoup à celle d’une maladie auto-immune. La seule différence réside dans le fait que cette maladie n’est pas dirigée contre une protéine du soi, mais contre des protéines dérivées du gluten.
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Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
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