RCH : surveiller l’activité conditionne la qualité de vie

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Publié le 27/01/2023
Symptômes digestifs, maintien de la qualité de vie, prévention du handicap fonctionnel, dépistage d’une dysplasie ou d’un cancer colorectal guident la prise en charge de la rectocolite hémorragique (RCH), laquelle est pluridisciplinaire et relève des centres spécialisés pour les cas les plus sévères.
Le diagnostic est envisagé lorsque les symptômes évoluent depuis au moins six semaines

Le diagnostic est envisagé lorsque les symptômes évoluent depuis au moins six semaines
Crédit photo : SPL/PHANIE

La rectocolite hémorragique (RCH), qui fait partie avec la maladie de Crohn des maladies inflammatoires chroniques intestinales (Mici), affecte exclusivement l'extrémité distale du tube digestif, rectum et côlon. Elle évolue généralement par poussées, dont la répétition aggrave les lésions et augmente le risque de complications.

La maladie peut débuter à tout âge avec un pic de fréquence entre 15 et 35 ans. La localisation peut aller d’une rectite à une pancolite. Les biothérapies ont transformé le pronostic de la RCH mais 10 % des malades devront subir une colectomie.

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