La population est encore loin d’être totalement vaccinée contre le papillomavirus, une grande famille constituée de plusieurs génotypes dont certains, comme les 6 et 11, sont responsables de condylomes, tandis que d’autres, comme les 16 et 18, sont à haut risque oncogène dans des localisations comme l’anus, le col de l’utérus, la vulve, le vagin, mais aussi la sphère ORL.
Naissance du dépistage du cancer de l’anus
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Les premières recommandations de la Société française de coloproctologie pour le dépistage du cancer de l’anus, parues cette année, ciblent en particulier les hommes vivant avec le VIH ayant des rapports sexuels avec des hommes, les femmes transplantées rénales ou d’organes solides, ainsi que celles ayant eu des lésions vulvaires HPV +.
Traiter les lésions de haut grade réduit de 60 % le risque de progression vers un cancer
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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