Pr Thomas Aparicio, hôpital Saint-Louis (Paris)

« Immunothérapie dans les cancers digestifs : de nombreuses stratégies à l’étude »

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Publié le 14/10/2022

Les inhibiteurs du check-point immunitaire ont permis des avancées majeures dans la prise en charge de certaines tumeurs digestives, en particulier en cas d’instabilité microsatellitaire liée à un défaut de réparation des mésappariements de l'ADN (dMMR/MSI). Le défi est actuellement de mieux sélectionner les patients répondeurs, d’améliorer le taux de réponses, et d’aller au-delà de la prise en charge des phénotypes dMMR/MSI. Introduite plus précocement dans la stratégie thérapeutique, l’immunothérapie pourrait aussi permettre d’éviter la chirurgie ou la chimiothérapie.

Crédit photo : DR

Dans quelles localisations l’immunothérapie a-t-elle fait ses preuves ?

Dans les cancers œsogastriques, les autorisations de mise sur le marché (AMM) dépendent du type histologique, de la localisation ou du phénotype de la tumeur. En situation adjuvante, le nivolumab est homologué dans les cancers de l’œsophage après radiochimiothérapie et chirurgie, dès lors qu’il existe un reliquat tumoral sur la pièce opératoire.

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