Au total, le Statement ADA-EASD a largement inspiré la recommandation française quant aux objectifs glycémiques sur la base d’études internationales solides et universellement reconnues. En revanche, les choix des moyens ont été orientés principalement par la volonté de réduire les coûts immédiats sans détailler clairement les situations dans lesquelles les nouveaux traitements (incrétines) trouvent aujourd’hui leurs meilleures indications. C’est-à-dire, selon nous, soit lorsque le diabète est récent et l’objectif rigoureux (autour de 6,5 %), soit lorsque le sujet est fragile : des situations dans lesquelles éviter les hypoglycémies représente un des objectifs majeurs et, au demeurant, un sujet au cœur des débats actuels. On se doit d’insister enfin sur l’importance de données attendues à partir de fin 2013 : celles des grandes études menées avec les incrétines et portant sur leur capacité ou non à prévenir la micro- et la macroangiopathie chez les DT2 et sur leur sécurité d’usage, sur le pancréas exocrine en particulier.
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Publié le 13/06/2013
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Pr Serge Halimi
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Source : Bilan spécialistes
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