On en parle depuis longtemps, mais à ce jour les inhibiteurs de SGLT2 (iSGLT2 ou gliflozines), commercialisées dans plus de 80 pays à travers le monde, ne le sont toujours pas en France.
Ces molécules (canagliflozine, dapagliflozine, empagliflozine…) ont un mécanisme d’action tout à fait différent des autres antidiabétiques. Elles inhibent la réabsorption tubulaire du glucose, ce qui entraîne une glycosurie, d'où une perte énergétique qui aboutit à une réduction pondérale ainsi qu’à une diminution de la pression artérielle. Cela sans échappement ni non-répondeurs.
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