Diabète de type 2

La linagliptine met en lumière la fréquence de l’insuffisance rénale

Publié le 11/10/2011

L’ARRIVÉE PROCHAINE de la linagliptine (Trajenta) qui a obtenu son AMM européenne fin août illustre la place croissante des inhibiteurs de DPP-4 dans le traitement du diabète de type 2. Sa spécificité pharmacologique (élimination essentiellement hépatique), qui dispense d’adaptation posologique en cas d’altération rénale, est l’occasion de rappeler la fréquence et les conséquences délétères de cette dernière (1).

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