Des chercheurs du Massachusetts General Hospital (MGH) et de la Harvard Medical School viennent de prouver à l'aide de la génétique que l'association observée entre graisse abdominale et risque augmenté de diabète de type 2 et de maladies coronariennes relève bien d'un lien de causalité.
Pour cette étude génétique dite de « randomisation mendélienne » publiée dans le « JAMA », l'équipe de Sekar Kathiresan, directrice du centre de médecine génomique au MGH, a mis au point un score de risque génétique à partir des 48 variants d'adiposité abdominale déjà identifiés.
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