Il n’y a pas assez de poissons dans la mer pour fournir à la population humaine la quantité d’oméga 3 EPA et DHA dont elle aurait besoin, soit 1,27 million de tonnes par an, contre 0,8 mT pour les meilleures estimations réunissant pêche et aquaculture. Une tension sur la ressource qui a conduit au développement d’alternatives. C’est la Nasa dans les années 80 qui s’était intéressée aux productrices primaires des oméga 3 marins, à savoir les algues, pour les cultiver dans l’espace.
Des poissons plus nutritifs et écolos
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Publié le 29/05/2020
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