Dans cette jungle numérique, il convient de distinguer trois réalités distinctes : d’une part, les applications « bien-être » qui n’ont rien à voir avec la médecine et qui, très souvent, ne bénéficient d’aucun contrôle de fiabilité : traqueurs d’activité, applications d’aide à la gestion du poids, du stress, du sommeil, de l’exercice physique, aide à la relaxation… D’autre part, les applications santé s’adressant à des patients sains, destinées à la prévention : calcul d’IMC, surveillance du rythme cardiaque, podomètres de qualité… Et dernière catégorie : les applications santé dédiées à l
Des objectifs à distinguer
Publié le 11/06/2015
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