La Haute Autorité de santé (HAS) complète ses recommandations dans les dysthyroïdies, un travail entrepris en 2019. Si le médecin généraliste peut assurer le suivi des hypothyroïdies frustes ou avérées, « il doit orienter vers le spécialiste en cas d'antécédent cardiovasculaire, de nodule palpable, de TSH instable ou de projet de grossesse », lit-on.
[Bilan 2023] Dysthyroïdies : la HAS recadre les pratiques
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La Haute Autorité de santé publie un socle de recommandations pour la prise en charge des hypo- et hyperthyroïdies en population générale.
La démarche diagnostique repose sur le dosage de la TSH seule
Crédit photo : Burger/Phanie
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