L’épidermolyse bulleuse dystrophique récessive (RDEB) se caractérise par des plaies récurrentes et douloureuses chez les enfants qui en sont victimes. On savait déjà que certaines bactéries de la flore cutanée peuvent devenir pathogènes une fois en contact avec de telles lésions, à l’image du staphylocoque doré, systématiquement recherché lors de la prise en charge de jeunes patients. Des chercheurs Inserm de l’Institut Necker-Enfants Malades viennent de comprendre en partie la relation complexe qui existe entre ces bactéries et la sévérité de la maladie.
Le staphylocoque doré aggrave la sévérité de l’épidermolyse bulleuse chez les enfants
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Le microbiote cutané peut influencer négativement l’évolution de l’épidermolyse bulleuse. Une équipe française vient en effet de démontrer qu’une souche particulière de staphylocoque doré est associée à une aggravation de cette maladie génétique rare. Des telles données sont importantes pour de futurs traitements personnalisés.
Crédit photo : NIH-Voisin/Phanie
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