DEUX ÉTUDES parues dans le New England Journal of Medicine apportent une pierre de plus à l’édifice de « la médecine à la carte », de la personnalisation du traitement. Ici, dans les deux cas, il s’agit de travaux portant sur la chimiothérapie du cancer pulmonaire non à petites cellules par inhibiteurs de la tyrosine kinase. Si les molécules proposées diffèrent dans les deux études, les conclusions se rejoignent sur la recherche d’une mutation du gène EGFR (récepteur du facteur de croissance épidermique).
Cancer pulmonaire non à petites cellules
Une mutation majore l’efficacité thérapeutique
Publié le 02/09/2009
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