L’immunochimiothérapie le matin améliorerait la survie, même dans le cancer du poumon de mauvais pronostic

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Publié le 10/12/2025

Prendre un inhibiteur de checkpoint tôt dans la journée améliorerait significativement le pronostic des patients atteints de cancer du poumon à petites cellules à un stade avancé, selon une nouvelle étude rétrospective. Une preuve supplémentaire, en vie réelle, du rôle du rythme circadien sur l’efficacité des immunothérapies.

Crédit photo : BURGER/PHANIE

Faudra-t-il bientôt inscrire dans les recommandations de prise en charge du cancer du poumon de procéder aux perfusions d’immunothérapie en matinée plutôt que l’après-midi ? Selon une nouvelle étude rétrospective publiée dans Cancer, incluant 397 patients suivis pour un cancer du poumon à petites cellules, une amélioration conséquente de la survie était observée si l’anti-PDL1 prescrit en première intention (atézolizumab ou durvalumab, en plus d’une chimiothérapie) était administré avant 15 heures.

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