L'incidence du cancer de l'endomètre va croissant dans le Monde. Il représente désormais le quatrième cancer féminin aux États-Unis. Au moment du diagnostic, 10 à 15 % sont des formes avancées et près de la moitié de ces cancers surviennent avant 65 ans. Bien que les chimiothérapies par sels de platine aient amélioré leur pronostic, la survie à cinq ans plafonne à 17 % en présence de métastases à distance. Au regard des enjeux en termes de Santé Publique posés par les cancers de l'endomètre, les essais cliniques testant de nouveaux schémas thérapeutiques se multiplient.
L’association de l’immunothérapie à un anti-VEGF ouvre de nouvelles perspectives
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En seconde ligne de traitement des cancers de l’endomètre, l’ajout d’une immunothérapie (pembrolizumab) à un anti-VEGF (lenvatinib) se révèle bénéfique par rapport à la chimiothérapie. Récemment publiés au « New England Journal of Medecine », que dévoilent exactement les résultats de l’étude de phase 3 KEYNOTE-775 ?
Crédit photo : phanie
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