LES AUTEURS SOULIGNENT que la diminution du risque observée est importante, de plus de 50 %. Et que si le lien de causalité est confirmé, il serait licite de déduire de ces résultats que l’on peut modifier le risque de cancer pulmonaire en agissant sur l’alimentation.
À taux sanguins élevés, moindre risque de cancer
La vitamine B6 et la méthionine, des atouts pour les poumons
Publié le 16/06/2010
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