Les cancers du canal anal inopérables en récidives ou métastatiques, malgré un important taux de réponse initial à une chimiothérapie à base de platine, ne sont pas de bon pronostic. Or, en 2022 dans une étude de phase 2, le retifanlimab, une immunothérapie anti PD1, avait montré une activité intéressante chez des sujets réfractaires au platine. D’où l’idée, testée ici dans une étude de phase 3, d’associer cette immunothérapie à la chimiothérapie de référence, carboplatine/paclitaxel.
Cancer du canal anal non opérable : associer immunothérapie et chimiothérapie
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L’ajout d’un anti PD1 à la chimiothérapie permet une augmentation de la survie sans progression dans le cancer du canal anal non opérable, en récidive ou au stade métastatique.
Crédit photo : GARO/PHANIE
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