Les données scientifiques actuelles sont insuffisantes pour tirer des conclusions robustes sur les effets pour l'enfant à naître d'une consommation faible à modérée d'alcool pendant la grossesse (inférieure ou égale à 32 grammes d'alcool pur par semaine, soit trois à quatre verres de vin), conclut un article britannique, paru ce 12 septembre dans le « BMJ Open ». Il s'agit d'une méta-analyse incluant 24 cohortes et deux études quasi expérimentales réalisée par des chercheurs (majoritairement des épidémiologistes) de Bristol.
Alcool et grossesse : la recherche doit se pencher sur les effets d'une faible consommation
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Publié le 13/09/2017
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