Pour nous, c’est assez compliqué de s’installer. Moi, j’ai envie de le faire car c’est plus intéressant d’avoir sa patientèle, mais, pour l’instant, j’attends un peu. Souvent on finit notre cursus par un SASPAS (Stage Ambulatoire en Soins Primaires en Autonomie Supervisée) avant de faire des remplacements pour se faire la main. L’installation demande en plus un investissement financier et ce n’est pas toujours simple. J’ai trouvé sinon que son discours était plutôt clair. »
*26 ans, 3e année d’internat, Rennes
Dr Joëlle Belaïsch-Allart : « S’il faut respecter le non-désir d’enfant, le renoncement à la parentalité doit interpeller »
Visite médicale d’aptitude à la conduite : le permis à vie de nouveau sur la sellette
Le dispositif Mon soutien psy peine à convaincre, la Cnam relance l’offensive com’
Ouverture du procès d’un ancien psychiatre de l’AP-HM jugé pour viols et agressions sexuelles sur quatre patientes