Les communiqués de l’OG-DPC sont loin de satisfaire tout le monde... L’Organisme de gestion du DPC s’est en effet fendu fin janvier d’un communiqué presque triomphant, selon lequel "2014 a été une année de stabilisation du dispositif" avec 128 760 professionels de santé inscrits à un programme de DPC, dont 46 849 médecins libéraux. Dans son bilan, l’OG-DPC se prévaut aussi d’une réduction des délais de paiement de 35% en un an pour les organismes et de 48% en direction des professionnels de santé. Mais il fait l’impasse sur la décision prise cet automne de limiter la prise en charge à une action par médecin...
Visiblement, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) ne partage pas du tout ce trimphalisme. Le syndicat d’Eric Henry fait même le constat inverse, estimant "que le dispositif développement professionnel continu (DPC), cogéré par l’Etat et la CNAM, s’avère un échec et ne répond, ni en volume de formation, ni en efficience, aux besoins des médecins libéraux." Et de demander l’arrêt du dispositif dans son concept même (un mix de FMC et d’évaluation des pratiques) pour revenir à la FMC. Au delà, le SML "persuadés" que le replâtrage d'un dispositif mal né et insuffisamment financé sera un nouvel échec" demande "l'arrêt du dispositif DPC dans sa forme actuelle." Foin d’OG-DPC, le SML propose donc de supprimer cet organisme et de déléguer la gestion et le financement du dispositif au FAF-PM.
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