Alors que l’obligation de mettre aux normes les locaux d’ici le 1er janvier 2015, en application de la loi du 11 février 2005 sur l’accessibilité se rapproche à grand pas, l’UNAPL dénonce le «deux poids deux mesures pratiqué par les pouvoirs publics « entre «les grands services publics qui bénéficient de mesures de complaisance» et de délai «de dizaines d’années» pour s’adapter et les professions libérales qui n’auraient pas droit à la même compréhension.
L’UNAPL, qui a engagé depuis 2013 un Tour de France pour sensibiliser et informer les professionnels libéraux sur l’accueil du public en situation de handicap et la nécessité d’aménager les locaux professionnels pour répondre aux normes de l’accessibilité, déplore que les propositions d’aménagements faites aux pouvoirs publics se soient heurtés à un refus de leur part. L’Union que préside Michel Chassang pointe notamment «un certain nombre de difficultés pratiques qui se révèlent insolubles, en particulier pour les professionnels locataires de leurs locaux et pour ceux installés dans des immeubles anciens ou classés en centre-ville.» Et elle a demandé que la «situation particulière des professionnels en fin de carrière» soit prise en compte.
A l’entendre, c’est niet pour ses propostions d’aménagements adaptés. Dans ces conditions, l’UNAPL a décidé de boycotter la réunion de synthèse des travaux sur l’accessibilité qui aura lieu le 24 janvier prochain. Un sérieux grain de sable dans la concertation décidée par le gouvernement lors du dernier comité interministériel du handicap fin septembre. Menée par la sénatrice socialiste Anne-Lise Campion, elle doit abouutir à la fin du mois à des propostions d'agendas de l'accessibilité.
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