Début avril, 320 généralistes dans le collège MG ont été élus lors des élections 2021 des Unions régionales des professionnels de santé (URPS). Parmi eux, des nouveaux venus dans le paysage syndical et des unions. Tous les vendredis de l’été, Le Généraliste rencontre vos nouveaux représentants : ils nous expliquent leurs motivations et leurs priorités pour ce challenge. Aujourd’hui le Dr Nathalie Berg-Hoijtink, 56 ans, installée à Vence (Alpes-Maritimes).
J’ai été médecin remplaçante en libéral et salariée pendant un certain temps à Vence. Je me suis installée en 2000 et j’ai monté mon propre cabinet. C’est un peu ma micro-entreprise, je n’ai pas de secrétaire, je fais tout moi-même. En 2019, j’ai participé au congrès du SML. Les idées qu’ils défendaient m’ont paru vraiment bonnes et en accord avec ma réalité du terrain. Je me suis présentée sur une liste du SML cette année pour défendre ma vision de la médecine générale. Il est essentiel que les généralistes puissent rester indépendants, sans avoir la pression de s’installer en maison de santé. Si on veut attirer les jeunes, il faut revaloriser les tarifs de la consultation et de la visite. Malheureusement, nous sommes un peu oubliés par rapport aux autres pays européens, aux tarifs plus élevés. Je suis née dans une famille « médicale », mon père était médecin, j’ai donc vu le métier évoluer. Être élue URPS me semble être un bon moyen de faire valoir les droits des médecins libéraux. Je souhaite intégrer la commission Med’aide pour venir en aide aux médecins en difficulté.
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