LE QUOTIDIEN : Saviez-vous que la situation est tendue en anesthésie au CHU de Bordeaux ?
OLIVIER VÉRAN : Non. Cela confirme que le problème n’est pas marginal, et que même de grands hôpitaux sont confrontés à des démissions de PH. Le danger, c’est une spirale de départs car la charge de travail s’alourdit pour ceux qui restent. En anesthésie-réanimation, le numerus clausus a été verrouillé si longtemps qu’il faudra une décennie pour stabiliser la situation. Le temps de compenser les multiples départs à la retraite à venir. En 2020, cela devrait aller mieux.
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