La chirurgie gynécologique se doit d’étendre les indications de la chirurgie ambulatoire, au-delà des gestes marqueurs recensés (lire encadré), à des gestes non-marqueurs parfaitement standardisés, en premier lieu à la chirurgie de l’incontinence urinaire avec pose de bandelettes sous-urétrales (lire aussi p. 9), et à la chirurgie du prolapsus, par voie vaginale ou cœlioscopique, en particulier quand elle n’intéresse qu’un étage (cure de cystocèle ou de rectocèle isolées).
Des indications idéales
Publié le 28/06/2018
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