PAS DE GÉNÉRALISATION hâtive, mais un constat à Lyon : sur une dizaine de chirurgiens, gynécologues-obstétriciens et anesthésistes en secteur II interrogés, aucun ne s’est montré d’emblée enclin à adopter le secteur optionnel. Il faut dire, comme le pointe le Dr Jean-Pierre Caffin, anesthésiste à l’hôpital privé Jean-Mermoz, que « le texte vient à peine d’être signé et nous n’avons pas eu le temps d’en discuter entre nous ».
À Lyon, c’est plutôt « non, mais… »
Publié le 27/10/2009
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