L'Intersyndicat national des internes (ISNI) fait peau neuve et affiche ses ambitions. Lors de sa dernière assemblée générale extraordinaire, la structure jeune a été rebaptisée « InterSyndicale nationale des internes ». Ce changement n'est pas uniquement sémantique puisqu'il s'agit de marquer l'élargissement de l'ISNI à de nouvelles structures représentatives avec une offensive assumée vers la médecine générale, en plus de toutes les autres spécialités.
Les statuts ont été révisés en ce sens. « L'ISNI peut désormais accueillir deux syndicats par ville : un syndicat représentant plusieurs spécialités ainsi qu'un autre représentant la spécialité majoritaire de la subdivision », note la structure qui se veut aujourd'hui représentative de « tous les internes français ».
Illustration forte dans la capitale : le syndicat représentatif parisien des internes de médecine générale (SRP-IMG) a rejoint l'ISNI aux côtés du Syndicat des internes des hôpitaux de Paris (SIHP, toutes spécialités). Jusqu'à ce jour, l'ISNI comptait dans ses rangs, les internes de médecine générale de Montpellier, Marseille, Caen et Nice. « Il s’agit désormais d’une structure inédite permettant grâce à des référents spécifiques pour les chirurgiens, les médecins généralistes et les autres spécialistes de porter des positions communes fortes », fait valoir le bureau de l'ISNI.
L'intersyndicale nationale des internes revendique 12 000 jeunes adhérents, répartis dans 25 subdivisions. Le congrès annuel de l'ISNI se déroulera le 18 novembre à Montpellier sur le thème « Des vieilles pierres aux internes de demain ».
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