Arnaud Desplechin est un cinéaste intéressant (on oserait même le qualificatif, quasi insultant aujourd'hui, d'intellectuel). Choisir de placer son film en ouverture (hors compétition) en lieu et place d'un blockbuster américain avait du sens – surtout avec en vedette Marion Cotillard et Charlotte Gainsbourg. Sauf que « les Fantômes d'Ismaël », malgré de beaux moments, des scènes fulgurantes et un jeu d'acteurs au meilleur, manque de cohérence, voire de sens, à moins que l'on ne saisisse toutes les références et clins d'œil à un passé pas dépassé.
Le festival de Cannes
Paraboles et fables
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Publié le 22/05/2017
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