La rigueur du travail fait sur l’olmesartan dans un délai minimal par la HAS et les médecins français, ainsi que la précision des conclusions de l’Agence, n’attirent aucune reconnaissance. La décision politique de ne pas agir dans l’urgence fait au contraire rechercher toutes les turpitudes possibles.
Là où l’on discutait des effets secondaires potentiellement graves à 1 pour 1 000, aujourd’hui, la barre de la perception d’un risque médicamenteux inacceptable, quand la maladie n’est pas mortelle à court terme, est de l’ordre de 1 pour 10 000.
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