Le télésuivi des patients porteurs d’un dispositif médical cardiologique implantable est au point mais le moral des rythmologues est en berne. Comment le poursuivre en l’absence de cadre juridique et de codification des actes ? « J’exerce ce suivi par passion mais cette situation me préoccupe. J’ai trop de patients à surveiller et je le fais à titre volontaire en plus de mon travail quotidien » constate le Dr Franck Halimi (*) impliqué depuis dix ans dans la surveillance à distance des troubles du rythme.
Un accord nécessaire pour le paiement des actes
Les rythmologues au bord de la tachycardie
Publié le 17/11/2011
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