La caractérisation des signaux cellulaires qui font qu'une cellule cancéreuse va être détruite, ou non, par les lymphocytes T, a marqué un véritable tournant dans l'immunothérapie. « Pour qu'il y ait destruction, il faut que les lymphocytes T reconnaissent l'antigène tumoral contre lesquels ils ont été éduqués et qu'il soit présenté par une molécule du complexe majeur d'histocompatibilité (HLA).
Un pronostic bouleversé
Les espoirs ouverts par l’immunothérapie
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Publié le 25/01/2018
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