« Il nous faut vraiment examiner tous les microbes et déterminer comment ils interagissent les uns avec les autres afin d’obtenir un tableau complet de la structure et des fonctions du microbiome chez un individu donné », souligne dans un communiqué le Dr Cheryl Gale, professeur de pédiatrie à l’université du Minnesota à Minneapolis, qui a dirigé l’étude publiée dans le journal « mSphere » de l’American Society for Microbiology.
Le microbiote fongique pourrait jouer un rôle dans l’obésité
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Publié le 13/10/2017
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