LE QUOTIDIEN : Pourquoi avoir lancé cette mission d'information ?
MICHEL AMIEL : À titre personnel, j'ai toujours été sensibilisé à la souffrance psychologique de l'enfant et de l'adolescent. J'ai longtemps exercé la médecine générale, où j'ai vu les difficultés en termes de repérage ou d'orientation. Dans une autre vie, j'ai aussi abordé le sujet en tant que vice-président du conseil général des Bouches-de-Rhône, en charge de la protection de l'enfance.
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