Consultation 40 euros, secrétariat 50 000 euros, l’exécutif et le législatif "accompagnent "(dixit Mme Buzyn) uniquement les prescripteurs. La pharmacie restera donc toujours la variable d'ajustement des exigences des médecins. Résultat : à 40 euros, ils fermeront une journée de plus par semaine car leur comptable leur expliquera que l’impôt annule leur trop grande amplitude horaire. Et donc, « qu'ils aillent aux urgences ». Le serpent finira par se mordre la queue…
Courrier des lecteurs
Et le pharmacien ?
Publié le 03/12/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature