UNE MÉTA-ANALYSE suggère que les AINS hors l’aspirine, et l’ibuprofène en particulier, pourraient avoir un effet protecteur contre le risque de maladie de Parkinson (MP) chez ceux qui en prennent régulièrement.
Partant du fait qu’un processus neuro-inflammatoire pourrait contribuer à la maladie, les auteurs ont voulu tester l’hypothèse que les anti-inflammatoires et/ou les antalgiques courants tels que l’aspirine ou le paracétamol, pourraient réduire l’incidence de l’affection et qu’il y aurait des effets différenciés selon la nature des produits.
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