LE QUOTIDIEN - Adoptez-vous l’aphorisme« médecin des violences », figurant sur la couverture de votre livre, pour qualifier le métier de légiste qui, traditionnellement, évoque la « médecine de la mort » ?
Dr BERNARD MARC - Tel qu’on voit le médecin légiste, classiquement, faisant face aux violences mortelles, la définition me semble toujours la bonne. Maintenant, dans les neuf dixièmes de son travail, il est confronté, à travers les victimes, aux violences ordinaires de la vie, qu’il s’agisse de sévices conjugaux, sexuels ou sur mineurs, pour citer les plus fréquentes.
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