Bernard Marc, « médecin des violences »

Autopsie d’un légiste

Publié le 18/02/2009
LE QUOTIDIEN - Adoptez-vous l’aphorisme« médecin des violences », figurant sur la couverture de votre livre, pour qualifier le métier de légiste qui, traditionnellement, évoque la « médecine de la mort » ?

Dr BERNARD MARC - Tel qu’on voit le médecin légiste, classiquement, faisant face aux violences mortelles, la définition me semble toujours la bonne. Maintenant, dans les neuf dixièmes de son travail, il est confronté, à travers les victimes, aux violences ordinaires de la vie, qu’il s’agisse de sévices conjugaux, sexuels ou sur mineurs, pour citer les plus fréquentes.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte