Tumeurs bénignes de l’utérus issues de cellules musculaires lisses, les fibromes concernent 20 à 30 % des femmes après 30 ans. Ils régressent le plus souvent spontanément après la ménopause et sont beaucoup plus fréquents chez les femmes afro-antillaises. Trois localisations sont possibles : interstitiels (ou intramuraux, les plus fréquents), sous-séreux, sous-muqueux (ou endocavitaires, plus rares mais plus générateurs de saignements).
Fibrome utérin : pas de traitement systématique
Par
Publié le 22/04/2022
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les fibromes utérins, ces tumeurs bénignes les plus fréquentes de l’appareil génital féminin, ne nécessitent pas de traitement lorsqu’ils sont asymptomatiques. En cas d’échec du traitement médicamenteux chez une femme symptomatique, les propositions thérapeutiques se fondent sur la collaboration du gynécologue, du radiologue et de la patiente à qui plusieurs options doivent être présentées.
Une cause de l'altération sévère de la qualité de vie
Crédit photo : Phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
En 5 points
VIH : la PrEP injectable en pratique
Cas clinique
Les actinomycoses pelviennes
Recommandations
Surveillance et gestion des effets indésirables des immunothérapies
Infographie
Les durées d’antibiothérapies courantes