Tandis que 10 % de la population féminine est atteinte d’endométriose, 70 à 80 % des femmes concernées rapportent des symptômes douloureux dont la physiopathologie se révèle de mieux en mieux comprise. Dans ce contexte, l’arsenal thérapeutique médical se structure et se développe.
Endométriose : que reste-t-il aux antalgiques classiques ?
Par
Publié le 06/02/2026
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Pour soulager les douleurs pelviennes associées à l’endométriose, l’accent est mis de plus en plus sur les traitements non médicamenteux. Mais de nouvelles options pharmacologiques, comme l’utilisation de kétamine, sont à l’étude et semblent prometteuses.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pneumonie, VIH, VRS… : l’Escmid 2026 met à l’honneur des interventions efficaces
Aux urgences, un tiers des cathéters IV périphériques ne devraient pas être posés
Sexualités en Outre-mer : les pratiques évoluent chez les jeunes, la prévention mise à mal
IRM verte : le CHU de Brest recycle l’iode et le gadolinium avec des toilettes filtrantes