Dans les départements d’urgence des hôpitaux français, un tiers des cathéters intraveineux périphériques sont posés sans qu’il y ait une indication précise, estime une étude du CHU de Poitiers. Ce mésusage, associé notamment à une moindre urgence des cas et à une organisation sous-optimal, favorise les risques associés aux voies intraveineuses et consomme inutilement des ressources.
Aux urgences, un tiers des cathéters IV périphériques ne devraient pas être posés
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Aux urgences, 35 % des cathéters sont posés en préventifs sans être finalement utilisés. Cette pratique, qui expose les patients à des risques inutiles, devrait être questionnée, selon une étude française.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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