> Dans l’étude Emperor-Reduced, un inhibiteur de SGLT-2, l’empagliflozine, réduit le risque de décès cardiovasculaire et d’hospitalisation pour IC chez les insuffisants cardiaques à fonction systolique altérée, qu’ils soient ou non diabétiques, au prix d’un petit surrisque d’infections urinaires non compliquées.
> Gliflozines encore, dans l’étude Dapa-CKD qui montre que la dapagliflozine réduit le risque de défaillance rénale, de morbimortalité CV et de mortalité toute cause chez les insuffisants rénaux, qu’ils soient ou non diabétiques, avec une bonne tolérance.
> Toujours pas de miracle dans l’insuffisance cardiaque à fonction systolique préservée. Dans l’étude Parallax, le sacubitril/valsartan réduit mieux le NT-proBNP que les traitements usuels mais ne fait pas mieux sur le test de marche des six minutes.
> Le « Membrane-bound angiotensin-converting enzyme 2 » (ACE2) étant un récepteur pour le SARS-CoV-2, des doutes sur la tolérance des IEC ou des ARAII en cas de Covid-19 avaient été soulevés. L’étude Brace Corona montre qu’il n’y a pas de bénéfice à arrêter les IEC ou les ARAII chez les patients atteints d’un Covid-19 léger à modéré.
Santé mentale des jeunes : du mieux pour le repérage mais de nouveaux facteurs de risque
Autisme : la musique serait neuroprotectrice chez les prématurés
Apnée du sommeil de l’enfant : faut-il réélargir les indications de l’adénotonsillectomie ?
Endométriose : le ministère de la Santé annonce une extension de l’Endotest et un projet pilote pour la prévention