Ostéoporose et insuffisance rénale ne font pas bon ménage, les traitements anti-ostéoporotiques étant généralement contre-indiqués en cas de défaillance de la fonction rénale. Pour les antirésorbeurs les plus puissants (bisphosphonate et dénosumab), cette contre-indication doit être modulée en fonction du degré d’insuffisance rénale et du médicament. En effet, les bisphosphonates peuvent être administrés si la clairance de la créatinine est supérieure à 30-35 ml/mn.
Quels risques avec les antirésorbeurs ?
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En cas d’insuffisance rénale chronique (IRC), les traitements anti-ostéoporotiques font généralement l’objet d’une contre-indication, à moduler en fonction des antirésorbeurs et de la sévérité de la défaillance de la fonction rénale. En effet, si les bisphosphonates augmentent le risque de progression de l’IRC, deux tiers des patients sous dénosumab conservent le même stade d’IRC.
Crédit photo : phanie
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