Depuis le milieu des années 2000, l’usage des réseaux sociaux chez les jeunes n’a fait que croitre, avec un impact quantifiable sur leur santé mentale. Un travail de modélisation mené par des chercheurs de l’AP-HP (service de psychiatrie de l’hôpital Corentin-Celton), de l’Université Paris Cité, de l’Inserm et de l’Institut de psychiatrie et neuroscience de Paris a abouti à la conclusion que 590 000 cas de dépression supplémentaires survenus chez les 18,6 millions de jeunes nés entre 1990 et 2012 sont associés à un usage excessif des réseaux sociaux.
Les réseaux sociaux seraient associés à près de 600 000 cas de dépression chez les ados
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Une étude menée par les équipes du service de psychiatrie de l’hôpital Corentin-Celton (AP-HP) estime à 590 000 le nombre de cas de dépression chez les jeunes nés entre 1990 et 2012, en lien avec un usage excessif des réseaux sociaux. Un résultat calculé grâce au développement d’un modèle de simulation, décrit dans la revue « Plos Medecine ».
Crédit photo : ADIL BENAYACHE/SIPA
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