L’obstétrique en crise de confiance et de vocations

Israël Nisand : « Nous n’avons pas les moyens de contrôle de l’État »

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Publié le 06/07/2017

Les gynécologues n’ont pas eu bonne presse ces derniers mois, et des milliers de patientes ont témoigné, sur Twitter (#PayeTonUterus), Facebook (@tongyneco), Tumblr (payetongyneco), de leur ressentiment à l’égard de la profession. Des blogs (Marie accouche là, Le Monde), ou des associations (enquête Ciane sur l’expression abdominale) relayent également ce mécontentement.

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