L’école ne peut pas tout

Multiples déterminismes sur les élèves

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Publié le 17/02/2023
Entre la volonté affichée de faire de l’école un vecteur d’amélioration de l’alimentation et l’alimentation réelle des élèves, il peut exister un fossé, qui s’explique en partie par les différences socioculturelles.
A la cantine, les légumes finissent souvent à la poubelle

A la cantine, les légumes finissent souvent à la poubelle
Crédit photo : VOISIN/PHANIE

En matière de nutrition, les inégalités sociales sont assez fortes : la prévalence du surpoids et de l’obésité est bien plus élevée dans les milieux défavorisés, notamment en raison de consommations alimentaires plus riches en produits gras, sucrés et ultra-transformés, mais aussi en raison d’un rapport à la santé très différent comparativement aux milieux plus favorisés. « Dans les milieux défavorisés, le rapport à la santé est surtout curatif. Tant qu’il n’y a pas de maladie diagnostiquée, ces personnes ne voient pas forcément l’intérêt d’y faire attention.

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